mardi 4 janvier 2011

Syntone n°1, commentaire,
D'accord avec toi, la ligne n'existe pas ou seulement si l'on suit des points dans l'espace qui sont autant d'abcisses et d'ordonnées qui se croisent un instant , chaque point est un croisement entre ce qui s'en va et ce qui revient; d'accord pas de cernes sauf sous les yeux,pas de contours, mais peut etre des coupures sur le fil des rasoirs,des enfilades de couloirs qui mènent toujours plus profondément plus profondement.Aucune précision dans la description, hum pas de description ç'est évident,pour quoi faire? mais la précision si on la comprend au sens du détail est importante car toute les choses, meme les plus grandes, meme les montagnes ne sont que des sensibles et accidentels détails.
Synthone n°2, commentaire,
Encore d'accord le cerne est un accessoire artificiel qui a autant d'interêt néant que reproduire en dessin une photo, le cerne est un masque un faux maquillage des chose juste inutile et inexistant, juste rassurant pour ceux qui ont peur du vide , pour ceux qui dessinent platement sans franchir la ligne en la suivant dociles comme les autres, moutons.La ligne est en mouvement car tout ce qui vit est en mouvement.
La ligne est un axe comme tout ce que l'on voit d'où qu'on soit ici ou là quelque part maintenant.La temporalité du dessin ne peut etre qu'abstraite puisqu'elle est choisie, les postulats sont tous des abstractions.Je pense qu'il est possible d'introduire la quatrième dimension dans le dessin, je cherche toujours à rendre à mes dessins leur mortalité pour leur donner la vie, peut-être poursuis-je en cela la quete des alchimistes, avec l'amour que tu sais que je porte à l'impossible d'or.Peut etre est ce une question plus théologique que plastique, mais comment parler d'art sans se poser la question de Dieu?. Pour l'instant la piste que je suis est que la vie résulte d'une alternance infinie de création et de destruction, un peu ; pardonne moi cette référence sanglante; comme la muqueuse utérine qui toujours prete à la vie ,vient et s'en va chaque mois, ok me vient un autre exemple plus net, je pense à Vincent qui peint le champs d'or où il ira au milieu de sa toile se tirer dans la tete la dernière balle.Je ne peux m'empecher de penser en images pour comprendre et me faire comprendre.
Plus il y a de dimensions, moins il y a de lignes, ça c'est simple et limpide, la ligne etant une reduction du sens, moins il y a de lignes et plus il y a de la lumière .Quand je dessine je pense aux étoiles.

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