
Je ne sais si je suis folle, ou pas, de le dire ,dire " ou pas "c'est paraît-il à la mode dans les grandes salles du Bal grotesque des costumes mais tout de même, je me desespère à douter sérieusement cette fois pour rire , pour changer, de moi -même l'heure d'hiver en été.
Si c'est lui, qu'est-ce- que je vais faire, si ce n'est pas lui?
Ah , l'angoisse opressante du désir que c'est, cette vipère du printemps, là!
Je suis seule et désorientée, comme toujours avant, le globe des pendules et le temps qui leur passe dedans, et par dessus, m'echappent et me perdent de vue, dans les miroirs , dans les miroirs, infinis des compartiments des trains qui passent devant les fleurs blanches des haies d'épines noires, infiniment ébahies.

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