lundi 16 mai 2011

Le corps se trompe de champ



Il y a des jours comme maintenant où la solitude s' acharne sur moi avec plus de cynisme encore que les autres, ces jours là elle me tend un grand miroir comme un lac grand où se figent mes yeux noirs à la surface limpide de l eau du rien à voir que la couleur instable du temps . Je ne sais plus à quand remonte le marché que j ai fait avec l anGe sur quelle montagne. Mais j ai promis ma solitude à la beauté , car je l aime je ne serais plus là que pour elle, avec personne et contre toute seule , à moi le vent et ses chansons avec les oiseaux et les feuilles , à moi le miroitement de l or dans les ombres outre vertes, à moi la langue des arbres et de tout ce qui vit dans cette forêt, hors de moi les hommes et leurs corps et les petits enfants.Je me termine en queue de poisson maintenant je ne chante que pour les Dieux.Je n aurai pas d amour humain .L'image que j aime est la plus belle des images humaines mais parce que je me retourne sans cesse pour la voir je ne sortirais pas vivante avec elle d ici .

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