mardi 10 janvier 2012
Six cent quatre vingtieme lettre a toi
Dans une autre vie je danserai comme une etoile nee et dans une autre encore je serais musicienne baroque et dans une troisieme je ne lacherai jamais ta main jamais dans le parc du belvedere je ne te dirai plus comme dis jesus a marie magdeleine de ne pas me toucher il n y aura pas d epines alors nulle part les buissons seront en soie de vers poetiques et gracieux et quant a celle la qui est maintenant la mienne ma vie celle qui s appelle like my name,vita je vais peindre ton ame off, et toi ne plus te perdre de vue oh si longtemps comme ca tu dis que c etait une seconde ou un siecle pareil a un souffle de temps indifferent pour toi pour moi c etait une longue eternite-tunnelle noire et lugubre et macabre et terne ne pas te voir un calvaire a traverser le dark monde sans ton regard like hell si clair qui m a manque partout la lumiere traversante de tes yeux partout ou j allais, tu n etais pas la, des aveugles a regarder, des pupilles troubles ou opaques des yeux vitrines, des iris visqueux, des trous des abimes du vide sideral sans que nul poisson volant magique d un vert indescriptible ne passe, le monde sans toi est sideralement triste , je trouve...Ta presence en face de moi est un miracle, ton reflet dans une petite tasse liquide de noir, une etoile again pour des milliers d annees, nos rencontres sont des morceaux d ambre doree qui contiennent les papillons fossiles de nos ames rampantes ; my sweet prince, tu sais.
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